Julie Lavoir, associée au cabinet Ascagne, accompagne depuis plusieurs années des sociétés technologiques dans le cadre de procédures de prévention. Au fil de ses dossiers, elle a identifié des spécificités qui les distinguent radicalement des restructurations classiques : des filiales étrangères mal comprises par les créanciers, un cash burn qui inverse la logique traditionnelle des efforts partagés, et une valorisation aussi
prometteuse que difficile à modéliser. Elle nous livre son analyse.